
Le flux d’un haut débit d’eau au niveau de la montagne d’Agadir Oufella, montré par une vidéo postée sur les réseaux sociaux et prétendant l’émergence d’une nouvelle source d’eau à la région, est dû à la rupture d’un canal principal de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable-branche Eau (ONEE), a affirmé la préfecture d’Agadir-Iddaoutanane.
Il s’agit d’un flux d’eaux résultant de la rupture d’un canal principal relevant de l’ONEE- branche Eau qui a eu lieu le lundi 8 avril à 16h00 près de l’entrée du port d’Agadir, a indiqué la préfecture dans une mise au point.
Ce canal est partiellement exploité pour alimenter plusieurs quartiers de la ville d’Agadir en eau potable à partir de la station de production « Tamri » sur le barrage Moulay Abdellah via le complexe hydrique situé à Hay Mohammadi d’Agadir, a précisé la même source.
Les travaux de réparation de ce canal (diamètre de 1000 mm) ont commencé juste après l’incident, nécessitant des mesures progressives pour continuer à approvisionner la population d’Agadir en eau potable, à partir de la station de traitement Sidi Boushab située sur le barrage Abdelmoumen, et à exploiter les puits souterrains ainsi que les citernes disponibles chez la Régie autonome multiservice d’Agadir (RAMSA).
Face à la baisse importante des citernes dans certains complexes hydriques, une réduction du débit a été enregistrée, jusu’à la rupture de l’eau dans certains quartiers du Grand Agadir, mardi 9 avril à partir de 19h00.
Ce problème a été résolu le mercredi 10 avril à 6h30 avec le retour à la distribution habituelle de l’eau potable, a conclu la même source.
S.L. (avec MAP)